Kinshasa : un trou perturbe la circulation au croisement des avenues Shaba et Opala

D’une part, de nouvelles routes sont en construction à Kinshasa et, d’autre part, certaines anciennes artères, pourtant réhabilitées, il y a quelques années, se dégradent progressivement. C’est le cas au niveau de croisement des avenues Opala et Shaba, où un gros trou et des caniveaux bouchés perturbent aujourd’hui la circulation.
Circuler sur ce tronçon est devenu un exercice pénible pour certains usagers. Véhicules, motos et piétons sont obligés de contourner le trou et de passer à proximité des caniveaux déjà bouchés. Dans cet espace réduit, les motards se bousculent, au risque de tomber dans les caniveaux.

Les eaux provenant des caniveaux bouchés contribuent également à la dégradation de la chaussée et rendent la circulation difficile. Pour Luciana Ituka, la trentaine révolue, cette situation est notamment due à l’état actuel des caniveaux. Elle lance un appel aux autorités pour une intervention avant le début des grandes pluies.
« Nos caniveaux ne sont pas en bon état. Ils n’ont pas été bien construits et il n’y a pas moyen qu’ils puissent contenir une très grande quantité d’eau. Depuis le début de l’avenue jusqu’à ce niveau, tous ces caniveaux contiennent du sable. Nous sommes vraiment pénalisés ici. Il faut que les autorités compétentes interviennent pour arranger leur état avant le début des grandes pluies », a-t-elle expliqué.
A l’en croire cette route devrait être construite en béton pour garantir sa durabilité.
« C’est la deuxième fois qu’ils asphaltent cette route. Cette fois-ci, il faut qu’on construise cette route en béton pour que ça dure », estime-t-il.
Péguy Bononge, habitant du quartier, demande pour sa part un entretien efficace de cette route ainsi qu’un suivi régulier après sa réhabilitation.
«Les autorités ne font pas d’entretien pour cette route. Pourquoi faut-il attendre que la route soit dans cet état pour venir la réhabiliter ? », s’interroge-t-il.
Il appelle également les autorités à tenir compte des conduites d’eau de la REGIDESO afin d’éviter une nouvelle dégradation de la chaussée.
« Les autorités doivent tenir compte des tuyaux de la REGIDESO parce que, s’ils construisent et que les tuyaux sont bouchés, l’eau va fuiter et la route sera à nouveau délabrée », a-t-il conclu.
Construite il y a quelques années, cette route présente aujourd’hui des signes de dégradation, notamment avec la présence de trous et de caniveaux bouchés qui compliquent la circulation des usagers.
Christian Matondo








