Kinshasa : déchets et eaux stagnantes sur l’avenue Université en réhabilitation à Kapela 2

À Kapela 2, dans le quartier Yolo, commune de Kalamu à Kinshasa, des déchets s’accumulent sur l’avenue Université, actuellement en réhabilitation. Alors que les travaux de construction des caniveaux se poursuivent, des eaux stagnantes sont déjà visibles par endroits, suscitant l’inquiétude des habitants en cette saison des pluies.

Sur ce tronçon en chantier, les caniveaux ne sont pas encore achevés. Des bouteilles en plastique, des sachets, des immondices et d’autres déchets s’entassent aux abords de la route ainsi que dans certaines parties destinées à l’évacuation des eaux. Cette situation complique l’écoulement et favorise la stagnation des eaux sur l’avenue.

Pour les familles vivant dans le quartier, cette situation rappelle les difficultés rencontrées à chaque saison des pluies. Plusieurs habitants affirment que l’absence d’un système efficace de canalisation expose régulièrement les parcelles et les maisons aux inondations.
« Lorsqu’il pleut, l’eau reste longtemps sur la route et peut atteindre les maisons. Nous espérons que les caniveaux seront terminés avant les fortes pluies », confie un habitant rencontré sur place.
Les travaux de réhabilitation avancent sur l’avenue Université, mais certains habitants s’interrogent sur leur rythme d’exécution. D’après les observations faites sur place, les ouvriers ne sont pas présents quotidiennement sur le chantier, alors que les épisodes pluvieux pourraient aggraver la situation.

Interrogé sur l’évolution des travaux, un ouvrier présent sur le site indique que l’entreprise SAFRIMEX, chargée de l’exécution du chantier, ne connaît pas de difficultés budgétaires. Selon lui, les travaux évoluent normalement.
Longue de près de 1,4 kilomètre, l’avenue Université fait actuellement l’objet de travaux de réhabilitation. Pour les habitants de Kapela 2, l’achèvement des caniveaux et l’évacuation des déchets restent essentiels afin de faciliter l’écoulement des eaux et de réduire les risques d’inondation dans le quartier.
Cécile Ntumba











