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Kinshasa : « Oui, je le veux », le message de la jeunesse en faveur d’une meilleure représentation

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« Oui, je le veux » c’est le message que l’on pouvait lire distinctement sur les T-shirts rouges portés par des centaines de jeunes, ce mercredi 12 août, dans les artères de Kinshasa, rappelant le style des marketeurs du produit Bome François.

Cette mobilisation, qui coïncide avec la Journée internationale de la jeunesse, avait pour objectif de dire : « Oui, je le veux » pour une jeunesse représentée dans les institutions publiques. « Oui, je le veux » pour le changement de la Constitution, l’instauration d’un quota en faveur des jeunes dans les assemblées délibérantes, a précisé la ministre Grâce Kutino.

Cette foule, pas seulement composée de jeunes, est partie de Limete première rue avant de prendre la direction de son point de chute, l’esplanade du Centre culturel et artistique pour les pays d’Afrique centrale en passant par les boulevards Sendwe et Triomphal.

Lors de ce meeting, la ministre Grâce Kutino est revenue sur le concept « Oui, je le veux », tout en le reliant à des questions d’actualités politique : « La jeunesse congolaise dit oui, je le veux, à un dialogue en faveur du peuple et non en faveur des individus. »

« Monsieur le Président, le oui de la jeunesse, c’est pour une Constitution qui nous ressemble. Nous représentons 70 %, mais jusqu’à présent, la jeunesse n’est toujours pas représentée », a-t-elle martelé.

Pendant ce temps, le débat autour du changement de la Constitution continue de diviser dans l’opinion. La Coalition Article 64 qui réunit quelques opposants en son sein, accuse le président Félix Tshisekedi de vouloir changer la Constitution pour s’éterniser au pouvoir.

Par ailleurs, en début de semaine, une coalition de groupes de la société civile a appelé le président Tshisekedi à renoncer à toute initiative visant à réformer la Constitution dans le contexte actuel, Du côté du pouvoir, notamment au sein de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), la Constitution actuelle doit être changée, car elle ne s’adapte plus aux réalités actuelles.

Jevic Ebondo

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